15 août 2007
Etty
On ne doit se fixer psychologiquement ni dans l’espoir de la survie, ni dans l’attente de la mort.
Toutes deux sont présentes comme éventualités extrêmes, mais ni l’une ni l’autre ne doit nous requérir totalement.
Même si l’on doit connaître une mort affreuse, la force essentielle consiste à sentir au fond de soi, jusqu’à la fin, que la vie a un sens, qu’elle est belle, que l’on a réalisé toutes ses virtualités au cours d’une existence qui était bonne.
© Etty Hillesum
Commentaires
comment ne pas être sensible à de tels mots ?
surtout qd on connait sa fin
surtout qd on sait qu'elle savait, j'en suis persuadé
un être de lumière
Lung Ta
oui elle savait ce qui l'attendait,
j'essaierai de te retrouver le passage où elle l'écrit en toutes lettres dans son journal
Fixation
Ces photos sont magnifiques...Et le texte qui va avec aussi. Je n'ai pas encore fini le livre, je le lis très lentement.
tout pareil, images et mots superbes...
Pour moi je crois quand même... inaccessibles :"Même si l’on doit connaître une mort affreuse, la force essentielle consiste à sentir au fond de soi, jusqu’à la fin, que la vie a un sens, qu’elle est belle, que l’on a réalisé toutes ses virtualités au cours d’une existence qui était bonne" faut être capable déjà de penser çà! Quand à le vivre... Déjà dans ce "doux pays" on râle, alors si la vie devient véritablement affreuse, comment elle a fait??
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