zen pour les nulles

enfin des explications claires pour les nounounes !

22 mars 2008

daleth (1)

Ce matin, je me suis réveillée vivante - eh oui, il y a des tas de fois où on ne se réveille pas vivants - mais j’étais néanmoins déstabilisée par la conscience de l’immense solitude que je ressens depuis quelques temps. Çà fait mal, purée, comment vivre avec çà ???

À certains moments, j’en ai une conscience si aigüe que j’ai envie de hurler. Une seule solution : lâche, nad, lâche prise, lâche.

Alors elle lâche, nad. De toutes façons c’est jamais elle qui gagne, parce que la vie est le maître.

C’est quoi ces âneries qu’on écrit sur la méditation ? La paix, tout çà ? elle est où la paix ? le grand chambardement, je ne dis pas. Mais la paix ? les doutes, les larmes, et ce putain de mal de chien ?

Ya des moments où je voudrais ne m’être jamais zazen. Et tout en disant çà je sais très bien que c’est aussi idiot que de dire " je voudrais n’avoir jamais su marcher".

Çà va tellement vite pour moi que j’en ai le tournis.

Non pas que j’aie peur, non.

Je découvre quelque chose que Etty décrivait ainsi, (je cite de mémoire) "on est partout chez soi lorsque l’on porte tout en soi"

C’est une sensation ennivrante, une espèce d’élation totalement jouissive.

En même temps, je vis dans un paradoxe permanent. Chaque fois que je me crois "arrivée", je me rends compte que tout est encore "à faire".

J’ai lu ya pas longtemps un truc super intéressant qui s’appelle "une spiritualité qui transforme ".

la 1ere chose que j’ai envie de dire, c’est,

s’agit il de se transformer, ou d’être ?

Et si je ne devais retenir qu’une chose, ce serait, - bien que pour moi, le mot " éveil" ne veut "rien" dire :

" le désir d’éveil n’est en fait que la tendance avide de l’ego de tout saisir. Ainsi c’est la recherche même qui nous empêche de le vivre "

Oui : " tout est ati ".

Alors maintenant, je vais vous dire un truc :

Tout ce qu’on raconte sur la méditation c’est du patati patata. Aujourd’hui, je suis en mesure de témoigner (ce qui prouve que j’avais raison de me méfier)

pour moi

méditer c’est prendre le large sur une mer en furie,

méditer c’est me sentir à l’étroit en dedans,

méditer c’est me jeter dans le vide sans filet,

méditer, c’est n’être pas mais naître tous les jours

Posté par AMBRENEIGE à 12:06 - zen dans la réalité - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

daleth (2)

L’autre fois j’avais le cœur tellement en larmes que je pleurais dans le train, ben oui je suis comme çà, quand je suis triste je pleure même si c’est dehors, ya qu’enlever mes lunettes que je ne fais pas devant n’importe qui, et donc voilà, je pleurais, et à chaque station les gens qui montaient dans le train me regardaient et vite vite détournaient la tête, des fois que le chagrin s’attrape, purée mais yen a pas un qui va me serrer dans ses bras ????? (clin d’œil à Sylvie qui comprendra pourquoi)

Çà me rappelle une fois, ya longtemps, j’attendais mon fils à la sortie de l’école primaire et je vois une femme que je ne connaissais pas, elle pleurait sans bruit, pour ne pas déranger, elle se cachait des autres mamans, elle avait le visage tourné vers le mur, je me suis approchée et tout doucement je lui ai demandé si je pouvais l’aider, et j’ai vu ses larmes gonfler, comme si elles n’attendaient que ce droit à la parole, et aussi bas que le ton de ma voix elle m’a dit que son petit garçon venait de mourir, et qu’elle venait voir la maîtresse, pour qu’elle lui parle de lui, qu’elle lui raconte ses écritures, ses dessins, ses bêtises peut être, et j’ai pris cette maman dans mes bras, et je l’ai serrée très fort, et elle a pleuré comme çà un petit moment sur mon cou, et en repensant à elle je me suis arrêté net de pleurer, parce que mon fils à moi est vivant, et que je ne vois vraiment pas ce qui est plus important que la vie.

Oui donc, où en étais je.

Ce que je voulais vous dire, c’est que ressentir les choses, c’est totalement insuffisant. (et cette fois, c’est à Ariaga que je fais un clin d’œil, à elle le vieux barbu qui sait mettre mes ressentis en "formes")

En fait, je me sens comme

Helen Keller.

caillou_d_Isa

© photo d’Isa

(elle prête pas son homme mais elle prête ses cailloux)

Oui, parce que si lire Etty marque durablement mes vieux jours, Helen a laissé une indélébilempreinte en mes jeunes années. L’histoire de sa vie que j’ai lue lorsque j’avais 14 ans m‘avait touchée au point qu' à cette époque j’ai appris l’alphabet des sourds muets. (ceci dit, vu le joint que j’ai, çà me sert !!!!) (clin d’œil à Isa qui veut pas prêter son zhom aux copines !)( Égoïste, va !).

Posté par AMBRENEIGE à 12:03 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

daleth (3)

Helen était sourde, muette et aveugle. Dans la prison dans laquelle était enfermé son esprit, elle sentait confusément que quelque chose de fantastique était à sa portée mais elle ne pouvait ni se le demander à elle-même ni communiquer avec les autres.

Avant, je vivais comme Helen : sourde, muette et aveugle. C’est une illusion de croire qu’il suffit d’avoir des yeux pour voir. Je restais dans le familier, quand bien même c’était de la souffrance, car çà me rassurait. Parfois, il est vrai, une sensation fugitive m’indiquait que je passais à côté de quelque chose d’important. Dans ces moments là, je rentrais dans des colères terribles. Mais elles étaient stériles, puisque j’étais d‘une certaine manière handicapée de la communication.

La chose la plus importante que je viens de comprendre, c’est que çà ne sert à rien de pouvoir parler si on ne sait pas PARLER AUX AUTRES ET FORMULER DES DEMANDES

La 2e chose (paradoxale) qui m’est apparue c’est que

si on ne peut se rencontrer soi que seul on ne peut pas toutefois se rencontrer soi tout seul.

Et là je ne veux certainement pas parler d’un gourou ou d’un truc comme çà.

Je parle de l’Autre, ou pour mieux dire, d’une altérité comme le fut Julius Spier pour Etty ou Ann lorsqu’elle donna à Helen Keller les outils qui lui permettraient de sortir de l’obscurité. Car de la même manière que les mollusques bâtissent leur coquille à l’aide d’ éléments qu’ils puisent dans la mer, de même l’esprit prend sa nourriture autour de lui, dans le partage et grâce à la communication et c’ est ce qui lui permet de se transformer.

Bon, pour changer un peu, aujourd’hui je ne vous citerai pas Etty, mais Helen Keller.

Lorsqu’une porte du bonheur se ferme, une autre s’ouvre, mais parfois on observe si longtemps celle qui est fermée qu’on ne voit pas celle qui vient de s’ouvrir à nous.

HELEN KELLER

Posté par AMBRENEIGE à 12:01 - zen dans la réalité - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

daleth (4)

Bon, jme suis demandée si j’allais écrire ici tout ce que je viens d’écrire, vu que c’est pas franchement rigolo, comme en témoigne Mollie, et que je voulais garder à mon blog son caractère extrêmement ludique instructif.

Finalement comme vous voyez, j’ai écrit.

Pas sans mal, car un blog de nounoune n’est pas un blog de nounoune pour rien.

Ainsi, le billet est long. Fort long.

Mon blog n’aime pas les billets longs, çà le déstabilise, il m’a mis une pagaille pas possible, je sais bien que je suis pleine d’incohérences mais quand même, bref, tout çà pour vous expliquer que j’ai dû poster en plusieurs fois pour que ce soit dans l‘ordre.

L’autre problème que j’ai eu, c’est qu’il n'a pas voulu me mettre les photos que j'avais prévues (des blogs de Sylvie, Clo, Philippe, Ariaga, …)

Il a juste daigné mettre le caillou à Isa. (Isa, t’as la côte !)

Bon.

Je vous en rajoute quand mm une (enfin j’essaie)

Luech

Et si vous vous demandez pourquoi je vous mets cette photo, c’est parce que j’étais en train de relire la vie d’ Helen Keller, la tête dans les étoiles et les pieds dans le Luech.

Mon cœur est grand ouvert pour vous

et chacun et chacune je vous serre dans mes bras.

Posté par AMBRENEIGE à 12:00 - zen dans la réalité - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 mars 2008

démasquée

où que je sois

j'y suis

escalierPICT2382

Je suis la reine du moOOOonde !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Commentaires

Je suis bien d'accord....mais...si tu montes à pied, as-tu toujours l'air d'une reine arrivée en haut ?
Je pose simplement la question.

Posté par Molinia, 20 mars 2008 à 19:56

MVC_556S

purée, Mollie, comment t'as deviné ?????

Posté par AMBRENEIGE à 02:09 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 mars 2008

changement

(Killian, 4 ans) .......Papa ???

(Gendre prend la télécommande pour baisser le son, quelque peu agacé)  quoi ???

(Killian, d'une petite voix inquiète)  ........ çà y est ?????

(Gendre, retenant ses soupirs avec ostentation)  kesskyest  ?????

(Killian, la voix chevrotrante) on va avoir une autre Maman ?

(Gendre, l'air ahuri) une autre maman ???????? mais qu'est-ce que tu racontes encore ?

(Killian) maismaismais, Maman elladit, Maman elladit : c'est les éleeeeeekssions ! et on va changer de "maire" !!!!!

PICT2144chauss_Noll

où il semblerait qu'effectivement un changement de mère devrait être envisageable (en tout cas pour ce qui concerne le raccomodage des chaussettes)

Posté par AMBRENEIGE à 10:30 - zen en famille - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 mars 2008

la théorie du mouton

Je suis heureuse.

Je suis la plus heureuse du monde entier de tout l’univers intersidéral.

La plupart de nous, on cherche sans arrêt du bonheur. A force de le chercher, on voit même pas qu’on en a.

C’est incroyable. Ya un peu plus d’un an, j’étais dans des délires de comment faire pour être zen, comment devenir moi-même et accessoirement tous les autres moi , et des trucs comme çà. J’en profite pour vous dire que c’est une escroquerie : le sens de la vie est un sens interdit.

Un sens sans issue.

Faut pas chercher de sens.

Et quand on le cherche pas, il vient tout seul. Un peu comme le Prince Charmant.

Chaque matin que Dieu fait - chui pas spécialement croyante, mais j‘aime bien dire "chaque matin que Dieu fait "- or donc, chaque matin que Dieu fait, j‘ouvre les yeux et j‘ai le sourire.

Même, même, quand je marche, dehors (j’ai repris mes grandes marches de malade mentale) des fois jme mets à rire. Je sais que çà ne se fait pas, de rire toute seule dehors pendant qu’on marche, et que les gens que je croise me prennent pour une cinglée.

Je m‘en fous.

De toutes façons quand je pleure (l’autre matin dans le train je pleurais, puisque j’étais triste) (logique) - oui donc de toutes façons quand je pleure, çà ne leur convient pas plus. Ils retournent leur nez comme si que quoi. Qu’ils allaient attraper ma tristesse ?

Oui, parce que c’est pas parce qu’on est heureux qu’on n’est jamais triste.

La preuve.

Oui alors donc, je suis heureuse. Je me sens mal, purée qu’est-ce que je me sens mal ! Mais je n’ai jamais été aussi bien de toute ma vie.

J’ai une pêche comme jamais j’ai eue. Je sais ce que je veux, peut être même que c’est la première fois de toute mon existence, il était temps, j’avoue, mais c’est pas grave, çà aussi je m’en fous.

Je suis tellement heureuse que j’y crois à mort, et que plus j’y crois, plus je suis heureuse. C’est magique. Le soir je suis heureuse et le lendemain je suis encore plus heureuse que la veille.

Et puis j'ai décidé que je suis la plus belle du monde entier de tout l'univers. Bon j‘avoue, là c‘est n‘importe quoi. Mais je m‘en fous aussi.

Je vous jure de jure de jure que j‘ai rien fumé comme substance illicite. Je ne me suis même pas remis à boire, pour la bonne raison que j‘ai jamais commencé.

En fait, c’est à cause des moutons.

Oui, parce que figurez-vous que les moutons, çà ne se déplace qu’à la vitesse du mouton le plus lent. Ce qui veut dire que quand ils sont pourchassés, ce sont les plus lents et les plus faibles qui sont attaqués les premiers. Autrement dit, au fur et à mesure que les plus lents sont éliminés, la vitesse du troupeau augmente.

C’est mathématique.

C’est pareil pour le cerveau humain. Il ne peut fonctionner plus vite que ses cellules les plus lentes.

Or, on le sait maintenant, l’alcool (par exemple) détruit les cellules du cerveau. Ce sont donc les plus lentes qui sont bousillées en premier (c’est d’ailleurs pour çà qu’on se sent plus intelligent au bout de 4 ou 5 apéros).

Seulement moi je ne bois pas.

Donc rien ne me détruit les cellules de la cervelle. Je sais pas si ya de quoi se réjouir, mais les faits sont là.

Par conséquent, mes cellules lentes restent aux premières loges, mon cerveau rame et moi je plane.

happi21939152

Posté par AMBRENEIGE à 10:54 - zen dans la réalité - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 mars 2008

Je ne pense pas.

Donc je ne suis pas.

zen1_60500

au fond, c'est une excellente nouvelle !

Posté par AMBRENEIGE à 22:18 - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 mars 2008

Cendrillon version JB

(mon fils raconte l’histoire de Cendrillon à ses petits neveux)

(JB) C’est l’histoire d’une meuf qui vivait dans un château fort au Moyen Âge

(Killian, 4 ans) un château fort ?

(JB) oui un château très fort, elle vivait au troisième étage. Sa darone elle lui dit "t’as intérêt à faire le ménage sinon t’auras pas de Big Mac "

(Killian) C’est quoi un Big Mac ?

(Nollan, 3ans) ic-ac ??

(JB) Tu sais c’est ce qu’on mange au Mac Do

( Killian) Eh bah moi eh bah moi eh bah moi j’ai pas le groooa d’aller au Mac Do parque Maman elle dit parque Maman elle dit que c’est des cochoOnneries !

(Nollan) co-onneries !

(Killian) Eh bah moi eh bah moi eh bah moi eh bah moi j’ai pas lgroooa d’manger des bonbons sinon Maman va me les confixer!

(JB) Oui bah si vous m’interrompez tout le temps vous connaitrez jamais la fin ! alors donc la pauvre fille elle faisait du ménage du ménage et elle a eu plein plein de Big Mac et c’est comme çà qu’elle a grossi grossi grossi, et elle s’est dit si je continue de grossir comme çà jamais mon Prince Charmant va me kiffer alors faut qu’j’arrête de faire le nage-mé alors elle fait la grève et elle s’enfuit de chez elle et c’est là qu’elle rencontre sa marraine qui lui donne une citrouille magique, seulement Cendrillon elle en voulait pas de la citrouille magique alors elle l’a jeté

(Killian) elle la jeta ?

(Nollan) eta?

(JB) elle l’a lancée et la citrouille a explosé en morceaux, vlaaaaf, genre comme les assiettes quand Mamy fait la vaisselle, parce que Mamy elle danse en faisant la vaisselle, c’est pour çà qu’il y a tant d’assiettes cassées !!

(Killian) cassé ?

(moi) arrête de leur raconter n‘importe quoi !

(JB) parce que c’est pas vrai peut être ? Un jour j’vais te filmer quand tu danses, avec comme commentaire les extra terrestres sont de retour ! Tu vas gagner le concours c’est sûr ! ouaich, donc les morceaux dla citrouille çà s’est transformé en CV !

(Killian) cévé?

(moi) CV?

(JB) c’est bizarre, à 52 ans t’es toujours en train d’apprendre à parler ! CV= Carosses Volants !

(moi) t’as fini de leur raconter n’importe quoi ?

(JB) ouaich ben eux au moins i’suivent !

(moi) parce que moi je suis pas peut être ??

(JB) une fois même jme rappelle c’était un matin, j’t’ai raconté une histoire et puis après le soir jvoyais que tu rigolais toute seule, et jt’ai demandé pourquoi, tu m’as dit "elle est drôle ton histoire! " alors j’t’ai dit "mais j’t’ai pas raconté d’histoire !" et tu m’as dit " ben si !!!!celle de ce matin !"  remarque heureusement que tu ris souvent parce que ton intelligence en fait est très concentrée au fond de ton cerveau et quand tu ris çà remonte à la surface !!!

kyc5yb8y

Posté par AMBRENEIGE à 21:41 - zen avec son ado - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 mars 2008

subjonctif à ses heures

Je viens de lire un commentaire fort intéressant sur le blog de Clo, qui dit que

" Le subjonctif est un sujet passionnant, extrèmement difficile, qu‘il serait un mode subjectif, l'indicatif étant un mode objectif. Ainsi on aurait pu dire "je dois faire la vaisselle" , fait objectif comme tu le constates ou bien "faut que je fasse la vaisselle" qu'elle ne voulait pas faire, sentiment subjectif et par là , exprimer un profond souhait, presque inconscient d'échapper à son destin. Du reste ,as-tu choisi l'indicatif plutôt que le subjonctif après "quoique" après mûre réflexion ou spontanément? "

Je suis entièrement d’accord avec cette commentatrice, le subjonctif est un sujet passionnant, et il est tombé en désuétude, comme tous les sujets passionnants, laissant la place à la vacuité et aux Big Mac dont tout le monde se moque éperdument.

J’ajouterais (conditionnel) (oui parce que s’il s’agissait d’un futur, nous aurions l’information plus tard, ce qui serait regrettable, c’est pourquoi immédiatement vous réalisez que je parle au conditionnel, la condition étant bien sûr que vous vouliez connaître le contenu de ce que je vais dire tout de suite après), quoique "après" soit (subjonctif) du futur.

J’ajouterais, voire j’ajouterai (sans s), que l’emploi du subjonctif n’est pas libre, il est commandé par le verbe de la principale, qui est lui-même un verbe commandant.

Ainsi, on ne trouvera jamais (ou rarement)(à moins de tomber sur un psychotique de la vaisselle) (en tout cas, chez moi yen a pas)

on trouvera rarement, disais je : " je fasse la vaisselle !" mais bien " il faut (verbe commandant) que je fasse (soupirs) la vaisselle "

La fréquentation des nounounes entraîne aussi beaucoup de subjonctif.

Ainsi de s’exclamer (et non de s’esclaffer) :

"ah !!! Ambre est la plus grande démonstratrice de la plénitude du vide que je connaisse ! " (subjonctif)

Ou bien encore

" aaaaaaaah ! Ambre est bien la seule ! l’unique ! la première ! (Voire la dernière !) "

(je vous suggère un truc mnémotechnique de mon fils "tu es un phénomène !!!!- enfin quand je dis phénomène, je me comprends") 

Une règle facile à retenir donc :

La nounoune entraîne le superlatif.

Et le superlatif entraîne le subjonctif.

Posté par AMBRENEIGE à 07:31 - zen en écrivant - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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